26.02.2009
Taxe Professionnelle : l'explication

LES CHIFFRES
ü 8 Mds€ : c’est l’allégement de charges pour les entreprises induit par la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs à partir de 2010.
ü 68 : c’est le nombre de textes de loi qui ont modifié la taxe professionnelle depuis sa création en 1975.
L’ESSENTIEL
Lors de son intervention du 5 février 2009, Nicolas SARKOZY a annoncé la suppression de la taxe professionnelle sur la totalité des investissements productifs à partir de 2010. Cette réforme répond à un objectif clair : garder nos usines en France et permettre à nos industriels de se battre à armes égales avec leurs concurrents étrangers.
Cet impôt anti-économique n’existe nulle part ailleurs en Europe. Il nuit à notre compétitivité et pèse sur notre croissance parce qu’il pénalise l’investissement dans l’outil de production, c'est-à-dire l’achat de machines et la construction d’usines.
La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs, c’est un allégement net de 8 Mds€ pour les entreprises qui va augmenter leur capacité d’autofinancement et donc leurs investissements.
Le Premier Ministre s’est engagé à ce que la perte subie par chaque collectivité territoriale soit intégralement compensée, dans le respect du principe d’autonomie financière garanti par la Constitution.
Le Premier Ministre réunira la conférence nationale des exécutifs courant mars, après la remise des conclusions du comité présidé par Edouard BALLADUR, pour engager la concertation sur les modalités de cette compensation.
QU’A DECIDE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ?
ü Notre industrie souffre d’un déficit de compétitivité structurel qui est amplifié par la crise économique. Pour sauver les emplois dans nos usines, il faut prendre des mesures fortes qui vont permettre à nos entreprises industrielles d’investir et donc aussi d’embaucher davantage. Nous ne pouvons pas à la fois vouloir que la France reste un grand pays industriel et conserver une taxe qui encourage les délocalisations.
ü Nicolas SARKOZY a donc décidé de supprimer la taxe professionnelle sur les équipements et biens mobiliers (EBM) à partir de 2010. Majorité et opposition sont unanimes depuis 30 ans à reconnaître que cet impôt est antiéconomique.
Personne n’avait eu le courage de s’attaquer de front à la taxe professionnelle. Nicolas SARKOZY l’a fait, parce qu’en période de crise, il faut redoubler de courage politique.
ü La taxe professionnelle représente aujourd’hui une recette de l’ordre de 29,4 Mds€ pour les collectivités territoriales et les chambres consulaires mais le coût réellement supporté par les entreprises est de 24,8 Mds€ ; la différence est en réalité prise en charge par l’Etat par le biais de différents mécanismes.
ü La suppression de la taxe sur la totalité des outils de production réduit cette charge d’environ 11 Mds€. L’allégement net de charges pour les entreprises est évalué à 8 Mds€, car la diminution de la taxe professionnelle accroîtra mécaniquement le résultat des entreprises, et donc l’assiette de l’impôt sur les sociétés.
POURQUOI LA TAXE PROFESSIONNELLE EST-ELLE ANTI-ECONOMIQUE ?
ü La taxe professionnelle, c’est un impôt « imbécile » qui nuit gravement à la compétitivité de nos entreprises : Parce qu’en taxant les machines et les outils de production, elle pénalise directement ceux qui investissent le plus ; Parce qu’elle n’existe qu’en France, elle pénalise nos entreprises face à leurs concurrents. Son effet est redoutable dans l’industrie qui est le secteur le plus exposé à la concurrence internationale et incite objectivement à délocaliser ou à investir à l’étranger.
ü Tous les Gouvernements ont d’ailleurs proposé des aménagements à la taxe professionnelle sans jamais réellement prendre le taureau par les cornes : Depuis 1975, date de sa création, la taxe professionnelle a été modifiée par 68 textes de loi. Et depuis 10 ans, de nombreuses réformes ont tenté d’atténuer ses effets anti-économiques.
Dès 1998, la part salariale de la taxe professionnelle a été supprimée par le Gouvernement JOSPIN parce qu’elle empêchait d’embaucher. En 2005-2006, Jean- François COPÉ a mis en place deux mesures importantes : le plafonnement à 3,5% de la valeur ajoutée de l’entreprise a été rendu plus efficace ; les nouveaux investissements ont bénéficié d’un dégrèvement en sifflet sur 3 ans.
Pour soutenir l’activité en cette période de crise, Nicolas SARKOZY a annoncé en octobre dernier que les nouveaux investissements productifs effectués avant le 31 décembre 2009 seraient entièrement exonérés. Cette mesure a été mise en place dans la loi de finances rectificative pour 2008.
Malgré ces allégements compensés par l’Etat, le poids de la taxe professionnelle a continué à s’alourdir et à affaiblir notre industrie. Les exemples sont parlants : un constructeur automobile qui fabrique un modèle en France doit payer environ 300€ de taxe professionnelle par véhicule, alors qu’il en paie 0 s’il le fabrique à l’étranger !
COMMENT CETTE SUPPRESSION SERA-T-ELLE COMPENSEE ?
ü Pour les collectivités locales, et avant tout mécanisme correcteur, cette réforme représente une perte de recettes de 22 Mds€ (+1 Md€ environ pour les organismes consulaires). Mais François FILLON s’y est engagé : l’Etat compensera le manque à gagner des collectivités territoriales.
ü Nicolas SARKOZY a évoqué une piste qui s’inscrit dans l’esprit du Grenelle de l’environnement : la taxe carbone. Il a surtout rappelé que les modalités de compensation financière feront l’objet d’une étroite concertation avec les élus.
ü Comme le Premier Ministre l’a indiqué, cette concertation approfondie se fera en deux temps : (1) le comité présidé par Edouard BALLADUR remettra ses propositions dans les prochaines semaines ; (2) sur cette base, une concertation très large va s’ouvrir avec les élus et l’ensemble des parties prenantes. Afin de lancer cette concertation, François Fillon réunira dans le courant du mois de mars la conférence nationale des exécutifs.
ü Cette réforme, le Premier Ministre s’est engagé à la mener dans le respect de principes clairs : L’autonomie financière des collectivités territoriales, garantie par notre Constitution, sera pleinement respectée. Cela signifie que la compensation de la réforme sera pour l’essentiel assurée par le transfert de nouvelles ressources fiscales aux collectivités territoriales.
Le Gouvernement ira au-delà de ce principe en garantissant à chaque commune, à chaque département et à chaque région que ses ressources totales, impôts plus dotations d’Etat, ne diminueront pas du fait de la réforme.
Le lien économique et fiscal entre les entreprises et les territoires sera préservé et renforcé.
Michel CHARZAT, ancien député PS, dans son rapport sur l’attractivité de la France à Lionel JOSPIN :
« (…) Cet impôt est très pénalisant pour l’implantation de sociétés à forte intensité capitalistique (et donc généralement d’emplois qualifiés). Une réforme globale visant à sa suppression, ou à son remplacement par un impôt dont l’assiette ne serait pas à ce point anti-économique, ne pourrait qu’aider à l’attractivité du site France »
« (…) Cette taxe conserve malgré tout certaines caractéristiques qui la rendent antiéconomique. Elle pénalise en effet les investissements, sans considération de leur rentabilité économique réelle. »
Source : porte-parole du Gouvernement
24.02.2009
Intervention du Président de la République
INTERVENTION SUR RFO DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
à l’issue de l’entretien avec les présidents des collectivités locales
et les parlementaires des départements d’Outre-mer
Palais de l’Élysée – Jeudi 19 février 2009
Mes chers compatriotes d’Outre-mer,
Cet après-midi j’ai rencontré vos élus. Nous avons parlé ensemble des difficultés que vous crée la crise économique mondiale, des menaces qu’elle fait peser sur votre avenir et nous avons réfléchi ensemble aux causes de ce profond malaise qui étreint un nombre croissant d’entre vous et je pense bien sûr d’abord à vous, mes compatriotes de la Guadeloupe, et à vous mes compatriotes de la Martinique. Nous avons discuté de vos attentes, de vos espoirs. Nous avons cherché des solutions pour le présent et surtout des voies pour l’avenir.
Alors ces solutions, elles ne peuvent pas naître du désordre. Ces voies elles ne peuvent pas être celles de la violence.
Aujourd’hui en Guadeloupe une famille pleure. Je veux dire à cette famille, je veux dire à cette mère, à ce petit garçon de 8 ans qui n’a plus de père, à tous les habitants de la Guadeloupe qui se sentent touchés par ce deuil que je m’associe, et à travers moi tous les Français, à cette douleur. C’est le déchainement d’une violence aveugle qui a permis que cet assassinat soit perpétré, car c’est bien d’un assassinat qu’il s’agit.
Mon devoir c’est de faire respecter les lois de la République et je les ferai respecter parce que je ne veux pas que demain d’autres familles aient à pleurer un père, une mère ou un enfant.
Nous avons la chance de vivre dans une démocratie. Ce n’est pas si fréquent dans le monde. Et dans une démocratie on peut s’exprimer, on peut se faire entendre, on peut manifester, sans avoir besoin de recourir à la violence. L’avenir de la Guadeloupe, comme celui de la Martinique, de la Guyane ou de la Réunion, mérite mieux. Cet avenir mérite du respect, de la compréhension, de l’écoute, du dialogue.
Je connais les frustrations, les blessures, les souffrances qui doivent être surmontées. Je ne vous demande pas d’oublier quoi que ce soit. Je ne vous demande pas d’oublier votre histoire, votre identité, votre culture.
Je sais que la crise économique actuelle est un révélateur de problèmes qui sont anciens et que l’on n’a jamais vraiment essayé de résoudre.
Je sais le sentiment d’injustice qui vous habite face à des inégalités, à des discriminations qui vous paraissent, à juste titre, j’emploie le mot, intolérables.
Ce sentiment d’injustice je le comprends. Je le partage.
Comment justifier que les prix dans les départements d’Outre-mer soient plus élevés qu’en métropole et le pouvoir d’achat plus bas ?
Comment justifier que le chômage y soit si important ? Comment justifier les monopoles, les
surprofits, les rentes de situation et, pourquoi ne pas le dire, des formes d’exploitation qui ne devraient plus avoir cours au XXIe siècle ?
Cela fait des années que l’on s’efforce en vain de résoudre les problèmes de l’Outre-mer mais à mon avis on ne s’est pas attaquer aux racines du mal. Je vous propose de changer de méthode.
La crise économique en exacerbant les difficultés nous fait voir la profondeur du fossé qui s’est creusé entre les grands principes et la réalité sociale.
Elle nous oblige à prendre tout de suite des mesures pour éviter de fragiliser davantage des populations qui sont déjà dans une situation précaire.
Elle nous oblige en même temps à ouvrir le grand chantier de la transformation sociale qui permettra de renouer le pacte républicain.
Pour soutenir le pouvoir d’achat, nous avons décidé avec le Premier ministre, avec le Gouvernement, que l’Etat exonèrera de toutes les cotisations sociales, à la fois patronales et salariales, les augmentations que les entreprises vont accorder à leurs salariés et c’est bien aux entreprises de payer les salaires.
Les règles du RSA seront également adaptées pour les 110 000 foyers concernés dans les
départements d’Outre-mer, afin de permettre au total une amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs à bas salaires de l’ordre de 200 euros.
Pour réduire les écarts de prix inacceptables avec la métropole, j’ai demandé à la grande distribution de s’engager sur une liste de produits de référence qui seront désormais commercialisés à un prix plus proche de celui de la métropole.
Parmi les mesures déjà annoncées par le Gouvernement ou prévues dans la future loi d’orientation pour l’Outre-mer, la diminution de ce qui restera à charge au locataire bénéficiant de l’allocation logement représentera une économie de 50 euros par mois pour 27 000 familles. Les tarifs des cantines pour les familles pourront être abaissés grâce à la revalorisation de 20% des aides à la restauration. La réforme du système de fixation des prix du carburant indispensable permettra que la baisse des cours du pétrole soit plus rapidement et plus complètement répercutée dans le prix à la pompe. Comme c’est le cas en métropole. Il n’y a aucune raison que vous subissiez cette injustice.
Mais le plus important pour l’avenir, c’est d’engager le changement structurel.
C’est de permettre à chaque département d’Outre-mer de trouver des voies de développement qui lui sont propres.
C’est de lui donner les moyens de développer ses propres productions et de ne plus dépendre exclusivement des importations.
C’est de créer les conditions pour que chacun puisse y développer ses talents et ses compétences.
J’ai donc décidé d’augmenter de 50 millions d’euros les crédits du fonds exceptionnel d’investissement en faveur du développement des productions locales.
J’ai décidé aussi de porter le nombre de jeunes formés par le service militaire adapté de 3 000 à 6 000 par an pour améliorer le taux d’insertion professionnelle des jeunes parce que c’est d’eux dont dépend l’avenir.
L’autorité de la concurrence rendra dans les trois mois un avis sur le fonctionnement de la concurrence dans les départements d’Outre-mer et je mettrai en oeuvre toutes les conclusions de ce rapport qui permettront de diminuer les marges excessives et de faire baisser les prix pour les consommateurs.
Au total c’est un effort financier de 580 millions d’euros que consentira l’Etat pour l’Outre-mer, dont 280 millions d’euros au titre du RSA. Cet effort s’ajoutera aux mesures décidées pour la France entière dans le cadre des négociations nationales avec les partenaires sociaux.
L’objectif principal c’est de rendre plus juste le partage des richesses. Ce qui vaut pour la Métropole vaut plus encore pour l’Outre-mer. La concurrence jouera son rôle. Mais un élan nouveau doit être donné à la négociation salariale, à la participation et à l’intéressement pour que les salariés aient leur juste part des résultats, la juste récompense de leurs efforts. La moralisation du capitalisme, cela concerne aussi naturellement les départements d’Outre-mer.
Mes chers compatriotes, je vous invite aussi à un débat sans tabou. Un débat où chacun pourra apporter sa contribution. Où tous les sujets pourront être abordés, qu’ils soient économiques, sociaux, culturels mais aussi identitaires ou encore institutionnels.
La crise actuelle nous pousse à nous interroger sur le modèle d’organisation que nous devons adopter dans nos territoires et bien je suis prêt à ouvrir aussi ce débat. En tout état de cause, la décision vous reviendra le moment venu à l’occasion de la consultation qui sera organisée dans les départements qui le demanderont, ce sont les règles de la Constitution.
Chaque territoire doit se réapproprier son destin. Chaque citoyen doit se sentir partie prenante non d’une République abstraite, désincarnée, mais d’une République réelle, d’une République qui se manifeste dans la vie de tous les jours.
C’est avec cet objectif que des Etats Généraux, que j’irai ouvrir moi-même en Guadeloupe, seront organisés dans chaque département d’Outre-mer.
Dès demain, le Premier ministre présidera une réunion de ministres qui mettra en oeuvre ces
orientations.
Mes chers compatriotes, la voie que je vous propose est celle de la confiance et de la solidarité.
L’Histoire nous a forgé une destinée commune. L’Histoire a uni nos familles, nos vies, nos cultures.
Elle nous reste, c’est vrai, encore beaucoup à faire pour construire ensemble une République véritablement fraternelle. C’est mon but, c’est mon seul but. Je sais que c’est aussi le vôtre.
Seul le prononcé fait foi
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Relancer le secteur automobile
A l’issue d’une rencontre avec les responsables du secteur de l’automobile, le 9 février, le président de la République a annoncé l’octroi d’un prêt de 6 milliards d’euros à un taux de 6 % sur une durée de 5 ans aux deux constructeurs automobiles PSA Peugeot et Renault. Objectifs : leur permettre de financer les projets stratégiques en France et de soutenir les programmes de véhicules propres.
En contrepartie de ces aides, les constructeurs ont pris un engagement sur l’emploi et sur la pérennité des sites d’assemblage en France. "Renault et PSA ont pris un engagement, je le dis aux Français, très important de ne fermer aucun de leurs sites pendant la durée de ces prêts et de tout faire pour éviter les licenciements", a précisé Nicolas Sarkozy. "C’est un engagement que je salue car il nous assure qu’une crise aiguë mais temporaire ne détruira pas une part de notre base industrielle et des savoir-faire de l’automobile", a-t-il poursuivi.
Outre cet engagement sur l’emploi, Luc Chatel a insisté sur la "renonciation pour les constructeurs automobiles à leurs bonus" et sur "le fait que les résultats de l’entreprise soient de manière privilégiée affectés à l’investissement et aux fonds propres". Selon le secrétaire d’Etat, le constructeur de poids lourds Renault Trucks (groupe Volvo) recevra également un prêt d’"environ 500 millions d’euros", assorti du même taux d’intérêt de 6 %.
Le chef de l’Etat a également annoncé le doublement de l’aide aux filiales financières des deux constructeurs, qui passe de 1 à 2 milliards d’euros assorti d’un taux d’intérêt de 8 % et le doublement de l’aide aux sous-traitants, qui passe à 600 millions d’euros.
Une convention, conclue entre l’Etat et les constructeurs pour une durée de 3 ans, prévoit d’augmenter l’indemnisation du chômage partiel. L’heure chômée sera payée de 1,75 euro au lieu de 1,5 euro. La prise en charge de l’Etat sera augmentée en échange du maintien de l’emploi et de la mise à disposition d’une formation pendant la période chômée.
13:32 Publié dans Les propositions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ste geneviève des bois, 10ème circonscription de l'essonne, brgitte hochart, charles fréalle
Face à la crise
13:26 Publié dans Les propositions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ste geneviève des bois, 10ème circonscription de l'essonne, brgitte hochart, charles fréalle
Jeunes Populaires

Les Jeunes Populaires tiennent à saluer la déclaration du Président de la République suite au sommet social organisé aujourd’hui à l’Elysée. Les efforts consentis en direction des jeunes et l’annonce de l’organisation par Martin HIRSCH d’une concertation nationale de la jeunesse, à laquelle les jeunes du Mouvement Populaires prendront toute leur part, nous confortent dans la conviction que Nicolas SARKOZY est déterminé à mettre la jeunesse au premier rang des préoccupations de l’Etat dans la lutte contre les effets de la crise.
En réduisant à 2 mois le temps d’activité nécessaire aux jeunes pour recevoir des indemnités chômage, le Président de la République répond à une exigence de justice sociale et de solidarité envers les jeunes actifs qui sont parmi les plus exposés au risque d’une perte d’emploi. Parmi les annonces faites, nous voulons également saluer l’augmentation du niveau de ces indemnisations qui permettra d’améliorer significativement le quotidien des victimes de la crise.
Comme nous y a invité le Président de la République, nous ne voulons pas nous voiler la face, nous voulons affronter la crise avec lucidité mais aussi avec confiance en l’avenir !
Nicolas SARKOZY a démontré une nouvelle fois qu’il était le Président de la réalité, s’inscrivant dans une démarche pragmatique, éloignée des dogmes et des idéologies. Plus que jamais, nous sommes convaincus que c’est grâce à l’action de Nicolas SARKOZY et du Gouvernement que nous ferrons atterrir l’avion France sur l’Hudson d’un capitalisme moralisé.
Communiqué du 18 février 2009
08:34 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ste geneviève des bois, 10ème circonscription de l'essonne, brgitte hochart, charles fréalle, jeunes populaires
06.06.2008
Renouvellement de cotisations
Pour cela vous pouvez soit le faire sur le site www.u-m-p.org ou en me contactant directement : charlesfrealle@aol.com

08:49 Publié dans Notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ste geneviève des bois
26.06.2007
Résultats

Malgré, notre déception, nous pouvons être fiers de la campagne menée et du résultat obtenu!
Un grand MERCI à tous!
10:35 Publié dans Elections Législatives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections Législatives, UMP, Laurence Gaudin, Julien Dray, PS, Ste Geneviève des Bois
28.05.2007
La campagne dans NOTRE ville
A moins de 15 jours du 1er tour des élections législatives du 10 juin, la campagne bat son plein. Je dois dire qu’avec la permanence de notre candidate au 10 avenue de Brétigny, notre ville est réellement dynamisée ! Jamais autant de militants et de sympathisants ne s’étaient investis : collage, tractage, boîtage, aide à l’organisation de réunions, tenue de la permanence… Tant de bonnes volontés des habitants de la circonscription (et des Génovéfains bien sûr) font réellement plaisir à voir !
Bien sûr, après les présidentielles, la fatigue commence à se faire ressentir et parfois les esprits s’échauffent ! Mais l’aventure humaine qu’à engendré cette élection nous aide à surmonter tous les obstacles ! Que d’amitiés nouées durant ces quelques mois ! Tant de personnes formidables rencontrées au cours de cette période !
Aujourd’hui, l’heure est à l’action, car l’horloge tourne de plus en plus vite et l’échéance du verdict des urnes approche à grands pas !
Aujourd’hui plus que jamais notre candidate, Laurence Gaudin a de réelles chances de l’emporter face à Julien Dray !
Aujourd’hui, pour tous ceux qui veulent un autre avenir pour notre circonscription, votre énergie doit être mise dans notre combat !
La circonscription a besoin de nous tous !
Charles Fréalle
10:50 Publié dans Elections Législatives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ste geneviève des bois, élections législatives, charles frealle, laurence gaudin, UMP
18.05.2007
Inefficacité et Inutilité : Votez Julien DRAY
Vous avez dû recevoir, il y a quelques jours, ce fameux document ! Lequel ? Une lettre de Julien Dray bien sûr ! Certains l’ont même reçu deux fois, c’est dire l’application des militants à transmettre la « bonne parole ».
Comme on pouvait s’y attendre, la lettre commence par la victoire de sa protégée dans la circonscription qu’on pourrait croire triomphale. Triomphale ? Certes, elle est en tête des suffrages avec 51,89% des voix. Il faudrait peut être rappeler la victoire de Nicolas Sarkozy à Sainte Geneviève des Bois ou à Morsang sur Orge. Deux villes qui ont confirmé leur rupture du premier tour. Les maires de ces deux villes ont du souci à se faire… A l’analyse des résultats, l’écart se résumait à quelques 500 voix d’écart, ce qui est bien peu lorsqu’on sait que la circonscription compte plus de 60 000 électeurs.
Cette victoire est incontestable et d’autant plus importante qu’elle a lieu dans une circonscription qui n’est pas facile, disons le franchement. Elle n’est pas facile car depuis plusieurs années, elle est détenue par la gauche qui en est toujours au longs discours. Mais où sont les actes ? la mise en œuvre de tous ces programmes ? Il n’y a que le néant.
Aujourd’hui, les choses changent et la victoire de Nicolas Sarkozy en est la preuve.
Mais ce changement, qui ne pourrait qu’être bénéfique pour la France, n’est pas au goût de tout le monde. Derrière l’UMP se cache, en fait, le mal si l’on lit les belles phrases du député sortant. « Remise en cause du système des retraites, déremboursements massifs des médicaments, baisses d’impôts réservées aux plus riches, fin de notre droit du travail, baisse des dotations aux collectivités locales » voilà le joli panel très rassurant que nous dresse le candidat à une énième députation. Faire peur et mentir, telle semble être la ligne de conduite de M. Sécurité.
Si on prend la prédiction de la « fin de notre droit du travail », elle est en totale contradiction avec le programme de Nicolas Sarkozy dont la philosophie est « Travailler plus, pour gagner plus ». Où est la fin de notre droit du travail M. Dray ? Tout le monde a droit au travail du moment qu’il en a envie. Alors arrêtez le mensonge !
Si on prend la « baisse de dotations aux collectivités locales », le mensonge est encore plus grand. M. Dray doit savoir, en tant que Vice-Président du Conseil Régional d’Ile-de-France, que les crédits sont réduits par la gauche au pouvoir dont il fait partie. Il doit aussi savoir que le Conseil Général de l’Essonne à majorité de gauche réduit aussi les aides aux communes notamment de 30% quant aux aides aux communes s’agissant des déchets. Alors encore une fois, arrêtez le mensonge !
Si on prend « les baisses d’impôts réservées aux riches », on dépasse l’entendement. Est ce un crime de travailler pour gagner de l’argent et faire vivre sa famille ? Est ce un crime de ne pas donner à l’Etat plus de 50% de son revenu ? M. Dray n’a pas l’air gêné de toucher beaucoup plus que l’habitant moyen de notre circonscription et de s’acheter des montres à 30 000€. Après François Hollande qui avouait à Michèle Alliot-Marie ne pas aimer les riches sur un plateau télé, les riches étant ceux qui gagnaient 4 000€, voici que Julien Dray nous sort la même belle tirade.
On passe sur le soi disant « large rassemblement qu’elle (Ségolène Royal) a conduit entre les deux tours ». Peut-on parler de rassembler lorsqu’on tend la main de l’extrême gauche au centre après avoir dénigrer si fortement ces « amis » de maintenant ? Le candidat socialiste n’a pas, lui-même, mâché ses mots…
Mais jusque là, tout allait bien. Le meilleur arrive ! « J’ai toujours voulu construire patiemment ce dialogue permanent par les relations que j’ai essayé de tisser de façon régulière et systématique avec vous ». Quelle longue phrase pour dire que le verbe « essayer » prend ici tout son sens. « Essayer », ce n’est pas un vain mot ! Essayer c’est tenter mais ne pas réussir et je vous confirme : pas de réussite !
« Cette méthode que j’ai toujours privilégiée afin de faire remonter à l’Assemblée Nationale vos préoccupations quotidiennes … quitte à bousculer certains tabous… ». Là, on atteint l’apogée. Alors que M. Dray avoue qu’il est présent une fois par semaine dans sa circonscription dans laquelle il n’habite pas. Comment peut-on être proche des habitants sans vivre parmi eux ? Comment peut-on comprendre les préoccupations des habitants notamment au niveau de la sécurité alors qu’on est bien au chaud dans un quartier chic de Paris ? Comment peut-on, sans rougir, soutenir qu’il existe une proximité entre nous et ce député que l’on ne voit qu’à la télé ?
« Un député utile, c’est d’abord un représentant et un porte-parole fidèle de ses concitoyens et surtout pas un parlementaire godillot… » tel est le slogan de Julien Dray. Mais il semble que nous n’ayons pas le même dictionnaire car le sens même d’utilité, de représentant, de porte-parole ne sont clairement pas les mêmes. L’utilité, M. Dray, c’est être présent, à l’écoute, proche et surtout agir ! Agir pour le bien de ces concitoyens, à leur service. Un représentant, un porte-parole, M. Dray, c’est une personne qui sait faire entendre notre voix car auparavant, elle l’a entendue. Elle l’a entendue car elle vit parmi nous, à nos côtés, sur le terrain. Tout ce que vous n’êtes pas. Et quand les élections approchent, on revient. L’échec a été cuisant et dans notre circonscription, nous aspirons à mieux !
Notre circonscription a besoin de proximité, d’écoute et surtout d’action à l’image du Président des Français. Et cela s’incarne dans une seule personne : Laurence Gaudin.
Sophie Rigault
18:20 Publié dans Elections Législatives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dray, PS, UMP, Laurence Gaudin, élections législatives, élections, Ste Geneviève des Bois






